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vendredi 30 août 2013

30.8.13

La1ere [RTS]
 
A (ré)écouter, le "Journal du matin" sur la Radio Suisse Romande.
 
Et ça commence fort avec le premier intervenant,Mark Schelker, professeur assistant à St. Gall qui nous dit que "du point de vue libérale il faut toujours avoir une bonne raison pour forcer quelqu'un à faire quelque chose.... et je pense que les arguments pour ne sont pas aussi forts que ça". Et de dénoncer le  fait que l'armée ne serait pas aussi bon marché que ce que l'on prétend. Sur ses arguments, à part une approche du coût global de la défense en s'appuyant (partiellement) sur le  rapport de la commission de milice, M. Schelker ne nous dira rien. Comme c'est facile de dénigrer...
 
Heureusement que Blaise Matthey, directeur de la Fédération des Entreprises Romandes remet l'église au milieu du village avec une leçon gratuite de libéralisme pour M.Schelker et en replaçant le débat dans une perspective globale de sécurité. Et de tacler les fameuses "impossibilités absolues" en rappelant que l'on doit bien sûr s'organiser,sans bien sûr nier qu'il y a des cas difficiles. Pour M. Matthey il y a toujours une solution quand on veut.
 
S'ensuit avec Françoise Piron (directrice de Pacte, une association visant à promouvoir les femmes dans l'économie) une discussion un peu surréaliste avec le congé maternité: le service militaire des hommes mettrait hommes et femmes sur un pied d'égalité en termes de difficultés professionnelles / chances de carrière dans l'entreprise. On s'égare de la discussion de politique de sécurité. En revanche cette dame, qui dit ne rien y connaître, nous parle de l'EPFL en disant que lors de ses études elle a vu arriver les garçons revenant du service militaire avec quelques semaines à rattraper, ... et que cela est tout à fait possible. Encore une fois quand on veut, ... c'est plus facile !
 
On nous parle de stress de difficultés, oui.....Bien sûr ! Personne n'a dit que ce devait être facile. Effectivement, la Suisse demande à ses citoyens de faire un sacrifice, mais avez-vous vu la montagne de ce que notre Pays nous offre en contrepartie?
 
Pour ceux qui ne veulent pas voir le verre à moitié vide, M. Matthey conclut par "cela fait partie du jeu et ce n'est qu'une question d'organisation".