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dimanche 11 août 2013

11.8.13
Interviews croisés du Br Denis Froidevaux, président de la Société Suisse des Officiers et de Thomas Schneebli, membre du comité du GSsA par Canal Alpha.
 
Intéressant, très ! Surréaliste même avec ce que nous dit M. Schneebli en entrée: "chaque fois qu'on lance un référendum ou une initiative, de dire que cela équivaut à supprimer l'armée, c'est plutôt un aveu de faiblesse de la part de ceux qui sont pour l'armée parce que si on ne peut pas y toucher, qu'on peut pas voter sur les avions, on peut pas voter contre les exportations d'armes, etc. sans qu'à chaque fois cela remette en question l'existence même de l'armée, cela veut dire qu'elle tient en fait à peu de chose cette armée".
 
Il ne serait pas en train de pleurer sur la tactique du salami du GSsA qui ne marche pas ?? On croit rêver. Ensuite quand il s'exprime sur les quotas des jeunes déclarés aptes, il tente d'argumenter maladroitement sur un détail, mais ne s'approche jamais du fond. car c'est là Mesdames et Messieurs du GSsA que nous vous attendons, sur le fond. Nous voulons que vous sortiez de votre dogmatisme antimilitariste et que nous discutions de la politique de sécurité de notre Pays. Nous acceptons toutes les idées quand il y a un raisonnement complet avec des solutions. Mais nous refusons les jugements à l'emporte-pièce qui ne mènent nulle part. Vous nous dites "vote armée est anachronique". OK, d'accord, mais dites-nous alors en quoi notre modèle est dépassé. C'est facile de critiquer et de démonter, mais d'arriver avec du constructif, ... c'est plus dur. Hein ?
 
Heureusement que le Br Froidevaux, clair comme à son habitude, replace calmement le débat là où il doit être: c'est-à-dire en termes des conséquences inacceptables qu'auraient une telle initiative sur notre politique de sécurité et notre pays en général.
 
A voir absolument
 
 
Mais en plus de cette séquence vidéo, réalisé dans le même cadre, il y aussi un article de l'Express paru le 12.08.2013. Chacun de nous a l'une ou l'autre fois en public exprimé son agacement, baillé à se décrocher la mâchoire, louché en se préparant à éternuer, ... Mais il semble que l'on peut légitimement réclamer des journalistes qu'ils évitent de publier ensuite ce genre d'image. Non? Car quel est le but, sinon de dénigrer la personne (bien sûr sans rien dire) et donc de s'attaquer à son message et à sa position? Nous dénonçons cette grossière manipulation de l'Express. Scandaleux et non professionnel. CARTON ROUGE ! 
 
VEG