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lundi 2 septembre 2013

2.9.13
Il y a quelques jours, certains médias alémaniques se sont fait l'écho d'accusations portées contre le Br Froidevaux, président de la Société Suisse des Officiers (SSO). Celui-ci a en effet fait état des difficultés pour l'armée britannique de trouver des volontaires et qu'elle recrute à la sortie des prisons ou donne la possibilité aux ex-détenus de s’engager avec facilité. Un tel argument fait très mal aux idées des initiants, alors certaines personnes ont demandé confirmation aux anglais qui, oh divine surprise, ont bien sûr nié cette très dérangeante réalité, donnant ainsi de l'énergie aux détracteurs du Br. Froidevaux.
 
Nous aimerions que les choses soient claires : comme nous le dénoncions sur ce site le 17 août déjà, ces reproches sont déplacés car selon nos informations, le président de la SSO n'a pas tort, ni non plus tous ceux qui ont déjà fait usage de cet argument, M. Maurer en tête.
  • En 1999, selon la BBC le recrutement dans les prisons était une réalité. Cela a-t-il vraiment changé et quand? 2005? Avant? Après? Peut-être qu'aujourd'hui ils ont cessé cette pratique car la tendance est à la réduction des effectifs, mais où a lieu effectivement le recrutement des ex-tôlards pour la seconde chance qu'offre l'armée de sa Majesté? Vraiment que devant la porte de la prison? En tout cas le site Internet lui-même n'est pas d'une très grande transparence sur les critères de recrutement. S'il est vrai que pour faire la guerre un ex-tôlard sera plus dur, est-ce de tels soldats que nous voudrions en Suisse?
  • Mais il y a pire que les ex-tôlards, comme le rapportait en juillet 2011 le Guardian : "30% of British army recruits last year were under 18. Such early sign-up is a historical anachronism: the UK is one of fewer than 20 countries in the world to recruit from the age of 16, and the only EU state to do so". Des enfants soldats en Europe? Des gamins à peine sorti de l'enfance. Choquant ! Pardon "shocking!"
Dans une récente missive aux présidents des sections cantonales de la SSO, le Br Froidevaux écrivait:  "Dans cette affaire on a voulu me faire passer au pire pour un menteur au mieux pour un amateur". Sur la base des éléments que nous avons aussi trouvés, il est clair que les accusations portées contre lui ne tiennent pas. Et avec ce recrutement d'enfants, c'est même des arguments supplémentaires que nous avons ainsi trouvés contre la solution prônée par le GSsA. Décidément, les initiants ont la vie dure...

Nous sommes clairement de l'avis que la crédibilité du Br Froidevaux n'est pas entamée, ni non plus l'image de la SSO. Mais si vous entendez de tels arguments, réagissez rapidement, car "mensonge répété cent fois devient évangile". Il faudra en particulier être attentifs lors de l'émission Infrarouge du 4 septembre prochain.

VEG