Vos dons sont les bienvenus !
CH20 0076 7000 T031 3088 3
samedi 15 mars 2014

15.3.14
Demain, la population de Crimée prendra certainement la décision de rejoindre la fédération de Russie. Une fois encore, après la Lybie, la Syrie, le Mali, ... le monde entier a été surpris. Les optimistes diront "personne n'a intérêt à aller jusqu'au bout" et selon eux l'affaire va se dégonfler. Il n'empêche qu'en quelques mois un véritable nœud gordien aux conséquences potentiellement dramatiques s'est développé sous notre nez. On n'a rien vu venir. Et ensuite? Bien malin qui peut le dire.
 
En Suisse, notre "bon vieux" GSsA (Groupement pour une Suisse sans Armée) poursuit sa guéguerre antimilitariste depuis 25 ans en décalage total avec la réalité. Tout citoyen sensé est contre la guerre. Au CRDC nous le sommes aussi. Malheureusement, dans leur acharnement dogmatique, les membres du GSsA et les partis de Gauche qui les soutiennent se trompent de cible. Car être contre la guerre ou ne pas aimer nos militaires et leur enlever les moyens de remplir leur mission au profit de notre population, voilà deux choses bien différentes.
 
Que nos jeunes anarchistes insouciants et embourgeoisés qui bénéficient chaque jour des bienfaits de notre Pays et de sa sécurité soient contre la guerre, génial ! Mais ne nous y trompons pas, le référendum sur le Gripen dont le GSsA est sont la véritable cheville ouvrière ne va pas améliorer la paix dans le monde. Pour la 10ème fois en 25 ans le GSsA revient avec un VOTE CONTRE L'ARMEE ET CONTRE LA SECURITE DE LA SUISSE.
 
Le problème c'est que le GSsA ment tout simplement aux Suisses en assurant que la guerre n'existe pas. Que ce soit volontairement ou par incompétence crasse, là n'est pas le débat. C'est grave, tout simplement. Et c'est sans compter avec le prix de ces gamineries irresponsables, car ces votes à répétition nous ont aussi coûté plus de 50 millions. Pour des gens qui veulent donner des leçons sur le mode de calcul du prix du Gripen ...!
 
La question à laquelle les Suisses devront répondre le 18 mai est simple: voulons-nous donner raison à des gens qui n'ont aucune idée de la politique de sécurité et de ses instruments et qui manifestement n'ont aucune emprise sur les guerres déclenchées par d'autres, ... ou voulons-nous accorder notre confiance au Parlement, au Conseil fédéral et donner les moyens de leur mission à tous ceux qui, au quotidien, œuvrent pour la sécurité de la Suisse ?
 
C'est facile d'avoir un avis quand on n'a pas de responsabilité !
 
CRDC/VEG