Vos dons sont les bienvenus !
CH20 0076 7000 T031 3088 3
dimanche 27 avril 2014

27.4.14

1. Le besoin sécuritaire est clairement démontré.

Une appréciation rigoureuse des risques et menaces modernes a dicté la doctrine et les étapes de développement de notre armée. Nos institutions ont fait leur travail avec sérieux. Ceci a duré de 2007 à 2014. Par excès de démocratie directe, il appartient maintenant au peuple de donner son avis. J’espère que le peuple confirmera la confiance qu’il a mise en son armée de milice en septembre dernier. La Suisse doit rester un pays libre et garantir sa souveraineté également dans l’espace aérien.

2. Le Gripen est le meilleur choix.

C’est l’avion qui remplit la mission demandée au meilleur prix. Il sera équipé des meilleurs missiles et systèmes existants à sa sortie d’usine en 2018. Il doublera notre capacité à durer dans la mission prioritaire, celle de la police du ciel. Et ceci de jour comme de nuit et par tous les temps… et de plus 24 heures sur 24. Il redonnera à notre armée deux savoir faire perdus depuis de longues années : la reconnaissance aérienne et le feu opératif. Tous les deux sont indispensables à la cohérence d’engagement de notre armée de milice. Une armée sans forces aériennes robustes n’a aucune chance de réussir sa mission de défense.

3. L’argent ne manquera pas ailleurs.

Le chef du Département de la Défense, quel qu’il soit, devra payer cet avion avec son propre budget du DDPS, et ceci quel que soit ce budget durant les prochaines dix années.

Christophe Keckeis
Ancien chef de l’armée (2003-2007)